Indemnité de vol

Votre vol y a droit ? On s'en charge. Sinon, on vous dit pourquoi.

Vous saisissez le vol une fois, vous signez une fois, vous n'y touchez plus. La réclamation est écrite, envoyée, relancée aux dates, et sa réponse est lue et contestée à votre place.

250, 400 ou 600 € : le montant est fixé par la règle européenne selon la distance du vol, pas par la compagnie (règlement (CE) 261/2004, art. 7)

Vol AF1234 · 14 mars · Paris → Athènes La règle répond
Distance : 2 100 km · retard à l'arrivée : 3 h 40
Règle : règlement (CE) 261/2004, art. 7 §1 b
Barème : 400 € par passager
Ce vol relève de la règle.
Motif invoqué par la compagnie : météo. Il ne tient pas tel quel : c'est à elle de le prouver.

Aperçu. Le numéro de vol, la date et le retard sont illustratifs ; la règle et le barème sont réels.

Ce qui vous arrive, dans l'ordre

Le vol a trois heures de retard, ou il est annulé deux heures avant l'embarquement. Vous cherchez un taxi, un hôtel, un autre billet. L'indemnisation n'existe pas encore dans votre tête.

Elle arrive plus tard. Quelqu'un vous dit que vous y avez droit, 250, 400 ou 600 euros selon la distance. Vous écrivez à la compagnie par son formulaire.

Et là, le silence. Ou un refus, sous prétexte de météo, de circonstances extraordinaires, d'un vol hors Europe. Trois demandes, deux mois, et le seul remboursement obtenu est celui du sandwich à l'aéroport.

Ce qui vous reste, c'est de la patience et des relances.

« Malgré 3 demandes effectuées et des relances pendant 2 mois, la compagnie a refusé de nous verser la compensation prévue. »

un passager, forum de consommateurs, février 2026

Ce que dit la règle

250, 400 ou 600 €

Le montant dépend de la distance du vol, pas de la compagnie ni du prix du billet.

règlement (CE) 261/2004, art. 7

C'est à la compagnie de prouver

Elle n'est exonérée que si elle prouve des circonstances extraordinaires qu'elle ne pouvait pas éviter.

règlement (CE) 261/2004, art. 5 §3

2 mois, puis le médiateur

Sans réponse après deux mois, ou après un refus, le médiateur du tourisme et du voyage se saisit gratuitement.

economie.gouv.fr, vol annulé ou retardé : vos droits, 2026

Un mardi, trois semaines après le vol

Le mail de la compagnie tombe un mardi, trois semaines après le vol. Les conditions météorologiques constituaient des circonstances indépendantes de sa volonté. Vous relisez : il faisait beau, l'avion d'après est parti à l'heure.

Vous tapez le numéro du vol et la date. Une phrase apparaît. Ce vol relève de la règle européenne : plus de 1 500 kilomètres, plus de trois heures de retard, 400 euros au barème.

Le motif invoqué ne tient pas tel quel. Une panne ou une gestion de flotte n'est pas une circonstance extraordinaire, et c'est à la compagnie de le prouver.

Vous signez une fois, sur l'écran. Ce soir-là, vous ne réécrivez rien.

Quelqu'un écrit à la compagnie avec l'article et le montant, note la date de relance, lit la réponse et la conteste. Vous recevez un message chaque fois que le dossier bouge, et rien quand il ne bouge pas.

Si la réponse avait été non dès le premier écran, vous auriez eu la raison, écrite, et votre dossier prêt à envoyer vous-même.

À côté de ce que vous faites déjà

Ça commence rarement à l'aéroport. Ça commence le soir de l'arrivée, ou quand le mail de la compagnie tombe, ou des mois après, quand quelqu'un vous dit que vous y aviez droit.

Le formulaire de la compagnie existe toujours : si votre cas est simple et qu'elle répond, vous n'avez besoin de personne. Le médiateur du tourisme et du voyage reste ouvert et gratuit une fois qu'elle a refusé ou s'est tue deux mois.

Ici, ce qui change, c'est qui écrit, qui relance aux dates, qui lit la réponse et qui la conteste.

Vous gardez la décision de départ, et le droit de reprendre le dossier. Et ce que vous n'avez pas réclamé n'est pas forcément perdu : en France, une réclamation se prescrit par plusieurs années, pas par quelques mois.

« Procédure longue, on imagine bien que les compagnies ne veulent pas payer. Un particulier n'a aucune chance d'arriver au bout. »

un client d'un service d'indemnisation, avis vérifié, mars 2026

Comment ça marche

1. Vous vérifiez.

Numéro de vol et date. La réponse tient en une phrase, avec la règle : oui, ou non et pourquoi.

2. Vous signez une fois.

Le mandat, les honoraires écrits en euros sur votre dossier, la première lettre prête. Rien ne part sans votre signature.

3. Vous n'y touchez plus.

Envoi, relances aux dates, lecture de la réponse, contestation d'un refus. Un message à chaque mouvement du dossier.

Et si ma demande ne tient pas ?

Vous le savez au premier écran, avec la raison et la règle. Votre dossier reste à vous, prêt à envoyer par vous-même si vous le souhaitez.

Combien ça coûte ?

Vérifier votre vol ne vous demande rien. Les honoraires sont écrits en euros sur votre dossier, avant la signature, jamais après.

Qui suit mon dossier ?

Une personne responsable, joignable par courriel, qui répond sous vingt-quatre heures ouvrées. Chaque courrier envoyé et chaque réponse reçue sont dans votre dossier.

Une lettre rédigée avec l'aide d'un assistant est signalée comme telle au moment où vous la relisez. La décision d'envoyer reste la vôtre.

Votre vol y a droit ?

Numéro de vol et date. La réponse tient en une phrase, avec la règle.

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